Vivre de la photo de mariage
Publié le 29 octobre 2013 dans Actualités Livres par Hélène Pouchot

Pour sortir de la masse et changer l’image du photographe de mariage, c’est à nous de montrer que nous pouvons être différents, et être là où l’on ne nous attend pas. Pourquoi être avec tout le monde sur le parvis, alors qu’un angle différent peut offrir une image originale ?
Bien menée, à l’appui d’une stratégie marketing construite, cohérente et solide, cette spécialité peut donner lieu à une activité florissante et permettre de développer une image de marque forte et un style bien à soi, au-delà des clichés qui collent encore à la profession.
Nous allons donc voir, au travers de ce livre, point par point, comment mettre en place une entreprise de photographie de mariage efficace.
Même si ma vision du métier ne correspond pas toujours à la vôtre, ou à celle qui vous a été transmise, une chose est sûre : cette façon de faire a fonctionné pour moi. J’ai, sur certains points, vous le verrez, des idées plutôt bien arrêtées. À vous de piocher ce qui vous semble important, utile, et que vous pourrez appliquer rapidement ou sur le long terme. Je ne pense pas détenir la vérité, et très certainement, d’autres photographes à succès vous diront qu’il en va tout autrement pour eux. Et ils auront sans doute raison, tant il est vrai qu’il n’y a pas de vérité absolue en la matière. J’ai simplement essayé d’ouvrir mon cœur et de vous montrer, en toute transparence, ce qui a fait qu’aujourd’hui je suis heureux de vivre de ma passion, ou plutôt de mes passions : la photographie et le mariage. Et c’est tout ce que je vous souhaite !
Au sommaire
1/ Les pièges à éviter pour bien se lancer. Se fixer des objectifs de vie… • La question des tarifs • Photographe de mariage, photographe de tous les mariés ? 2/ Construire et entretenir son image de marque. Une bonne « image » ne fait pas tout • Maîtriser son image de marque • Se faire connaître (publicité, site Internet, blog et réseaux sociaux, concours, bouche à oreille) 3/ Des prospects aux clients. Premières sollicitations • Donner ses prix • Bâtir une offre • Premiers contacts – De la rencontre à la signature 4/ Le jour J : des préparatifs aux prises de vue. Préparer son matériel • Se préparer, soi… • Le déroulé du jour J : timing et prise de repères • Capter les moments-clés • Le jour J décrypté 5/ Après le mariage… De leurs images à votre image. Optimiser sa postproduction • Le processus de décision • Sélection, correction et retouche • Présentation aux mariés Annexe – Le statut du photographe de mariage.
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Cet article est extrait du livre de Christophe Flers, Vivre de la photo de mariage, à paraître aux éditions Eyrolles le 31 octobre (ISBN : 978-2-212-13266-3, 200 pages, 26 euros).
Christophe Flers est un photographe de mariage passionné ! C’est dans les salles de concert qu’il a découvert la photographie, avant de décider d’en vivre et de concilier alors ses deux passions : la photographie et le mariage. Récompensé par l’International Society of Professional Wedding Photographers (ISPWP), qui référence les meilleurs photographes de mariage au monde, il anime en outre des formations sur l’aspect commercial et marketing de la photo de mariage (prochaine session : les 16 et 17 décembre 2013).
Un livre qui a l’air très pragmatique et clair sur les difficultés de la photographie de mariage en tant que professionnel. Je confirme tout ce qui a été dit dans ce court passage et être photographe de mariage, ce n’est pas si facile que ça en a l’air !
On dirait que la photo de mariage à bien changer. Il y a plus de 20 ans de cela, lors de mes piges dans le domaine, il était interdit de ramener des images où l’exposition n’était pas la bonne, il fallait compenser au flash pour avoir la bonne image aux passages des seules (entrée dans l’église, sortie de la mairie…) interdit des ciels blancs crevés et sans détail. A l’époque aussi Idem interdit aussi de ramener un costume tout noir sans détails dans les ombres du marié… Sans parler qu’on chargeait la bonne bobine pour avoir une bonne couleur des tons chairs
Le métier semble avoir bien changé
Mais le monde entier a changé … Pas vous …
hhihihi il a tellement changé que les tarifs ont été divisés par dix depuis le temps où j’exerçais dans le domaine et à la pige. Mais bon faut dire qu’en tant qu’opérateur de l’époque on savait expose, gérer une pose, sa lumière et ses mariés. Mais bon ce n’est plus mon problème, je suis passé à bien autre chose qui m’évite de me retrouver en concurrence avec ce type de « production » d’images
Ah, le bon vieux temps :-))) Pourtant, déjà à l’époque argentique, on voyait de véritables horreurs, à la fois techniquement et esthétiquement, parmi les œuvres des photographes de mariage…
Hello
Tout à fait, de tout temps tu as eu du bon et du mauvais et cela dans tous type de prise de vue
Pour info…je ne l’ ai pas lu…
Bonsoir
Moi non plus rassurez vous, les images de couverture me faisant tellement peur qualitativement parlant de ce qu’on doit attendre d’une photographie professionnelle qu’elle soit sociale ou pas, qu’il est clair que je n’irais même pas perdre du temps pour cela.
J’ai l’impression que vous faites une lecture très « premier degré » des photos de couverture et en particulier de la photo principale où je vois, moi (et je serais bien en peine d’en faire autant) une utilisation de la surexposition pour mettre en valeur et isoler les mariés…
Ça me semble être un choix photographique et non une quelconque maladresse technique…
Du tout, j’ai juste ce qu’on appelle la culture de l’image. Donc ma lecture est basée sur cela, nous ne devons pas avoir la même voilà tout
J’ai eu l’occasion de jeter un oeil à l’intégralité de ce livre et il vaut vraiment la peine pour tout photographe ayant des problèmes à trouver son style ou ses marques au niveau business. Il sera certainement moins intéressant par contre pour le photographe voulant perfectionner sa technique 🙂
Concernant ce qui dit Couleur-ICC, la question d’aimer ou non le travail d’un photographe n’empêche pas de lire son contenu éducatif. La partie du business de notre métier est primordiale et la qualité d’un photographe à faire vivre son entreprise n’est pas forcément au même niveau que celle de son travail. Hors Christophe Flers propose dans son livre sa manière de penser et de travailler. Elle ne plaira certainement pas à tout le monde, tout comme son travail, mais elle fonctionne sinon il ne serait pas là où il en est dans ce milieu 🙂